Un dernier miracle pour la route?

Pour commencer, je vous prie de partager immédiatement ce billet.

Vous pouvez me faire confiance.

Si je désire que ce billet soit partagé des milliers de fois, croyez-moi, ce n’est pas pour ma petite gloire personnelle de merde. Mais vraiment pas.

C’est fait? Merci.

Maintenant, vous allez me trouver exigeant mais je vous demande de me faire confiance une dernière fois. Je vous avertis, je m’apprête à vous diriger vers un reportage de TVA mais je vous en conjure, laissez de côté vos principes quant aux médias pour un seul instant. Ici, je vous parle de la vie d’un kid de 11 ans. Je vous parle d’une histoire qui vous brise le coeur en mille morceaux. Je vous parle de lorsque la vie décide de fermer son département du service à la clientèle.

Alors voilà le reportage en question, il est juste ici.

Et puis, ça vous chavire hein?

Et surtout, vous en êtes certainement à vous sentir impuissants et à vous demander : « Qu’est-ce que je pourrais faire? »

Hé ben, si vous avez déjà partagé ce billet, vous avez peut-être déjà fait un bout de chemin.

Certes, vous avez le droit de m’accuser de candeur mais j’ai la conviction que si l’histoire du jeune Miro et de sa famille était connue à l’échelle de la province, qui sait, peut-être pourrions-nous changer le cours des choses?

D’un: je crois fermement que Miro et sa famille méritent un appui majeur. Qu’il soit financier ou tout simplement moral, cet appui ne peut que gagner en force si le nombre est au rendez-vous.

En second lieu, si cette histoire venait à être connue de tous, peut-être bien que quelque part, quelqu’un aurait la clé. Il est vrai que je puisse souffrir de déni profond mais je n’arrive pas à croire qu’il est impossible de pratiquer une quelconque intervention chirurgicale afin de guérir cet enfant. Je sais pas moi… et si René Angelil avait parmi ses plogues le meilleur des meilleurs médecins au monde?

C’est pourquoi je vous demande d’envahir le web avec l’histoire de Miro. En partageant ce modeste billet, en écrivant le vôtre, en insistant auprès des chroniqueurs qui sont dans votre entourage, en achalant tous les membres de votre fan-club officiel de Céline, en tweetant #AidonsMiro à volonté, etc.

D’une façon ou d’une autre, plus nous serons nombreux à connaître et à transmettre l’histoire de Miro, plus il y aura de chances que quelque chose de positif vienne en aide à cette famille courageuse.

Il ne s’agit pas ici d’un vulgaire exercice de vertu cheapette. Il s’agit simplement d’utiliser à bon escient cette espèce de conscience collective qu’internet nous permet d’avoir.

#AidonsMiro