Le mépris

La Sainte Famille est un réseau de chroniqueurs ayant pour métier de saturer l’espace médiatique québécois avec une idéologie de droite. L’idéologie n’est pas d’abord dans leur pensée de droite, elle est dans leur pensée elle-même. Elle est dans leur manière.

À travers le financement de la caisse de dépôt et des subventions massives, La Sainte Famille utilise des fonds publics afin de prôner le rétrécissement de l’État. Cette contradiction est insupportable.

La Sainte Famille s’est retirée d’un conseil de presse de toute manière impuissant. Par conséquent, elle n’est soumise à aucune autre régulation publique de son activité que celle qui régit la parole de n’importe quel citoyen. Cela a ouvert la porte à une dégénérescence inquiétante de la qualité de l’information et de l’opinion journalistiques.

Cette page est l’initiative d’un groupe de citoyens excédés par la décadence des médias québécois. Il se dédie à une tâche simple : rétorquer. Rétablir les faits.

C’est l’impunité qui a rendu La Sainte Famille si arrogante.

Il faut y mettre un terme.


Comprendre Martineau (3)


Richard Martineau est un sophiste.[1] La vérité – la complexité objective des situations, des motifs et des représentations -, cela ne semble pas l’intéresser. Quel que soit le débat, il polarise son discours sur ce qui l’arrange et frappe le reste de nullité. Il caricature ses adversaires et démolit ensuite les versions réduites qu’il vient de créer.

Mais laisser l’autre exposer ses raisons et les évaluer honnêtement n’est pas seulement courtois, c’est intelligent: cette charité dialogique nous préserve du dogmatisme. Et du mépris qui l’accompagne.

Martineau se comporte à cet égard comme un barbare. À grands coups de sophismes, il attaque tout ce qui bouge, en plein sur la place publique. Confortablement installé dans la cabine d’un Jaggernaut médiatique, il écrase les idées, les faits et les gens qui se trouvent sur son chemin.

Mépris pour les idées

Le signe distinctif du sophiste, c’est qu’il n’a pas le souci essentiel de coller à la réalité. Chez Martineau, le discours des adversaires est tordu et le réel est contrefait au besoin. Tout est passé au prisme déformant de la mauvaise foi. Un monde parallèle est ainsi créé où l’adversaire fait trois pieds de haut et où Martineau a toujours raison.

 Il prend parfois la peine de distinguer « gauche » et « gauche radicale » (par exemple dans La menace extrémiste, 6 juin 2012), ce qui est appréciable. Mais nous avons montré ailleurs comment il caricature le discours des « gens de gauche ».[2]  Voici pour compléter son compte-rendu de la pensée du parti qu’il associe à la « gauche radicale » et aussi à « l’extrême-gauche » (Les orphelins, 6 juillet 2012), Québec Solidaire:

« Pourquoi ? Mais parce que les employés ont toujours raison et que les employeurs sont tous des chiens sales, voyons ! Le monde de Québec Solidaire est séparé en deux. D’un côté, les pauvres employés qui sont TOUJOURS exploités par leurs patrons, et de l’autre, les méchants employeurs qui se lèvent au milieu de la nuit afin de trouver une façon inédite de « fourrer » leurs employés. » (L’étoile de David, 27 août 2012)

Qu’il y ait des gens simplistes chez Québec Solidaire, c’est assez clair. Comme il y en a partout. Mais quelle insulte pour tous ces gens de « gauche radicale » qui ont rejoint le parti, ou pensé le rejoindre, qui ont voté pour lui, ou qui ont simplement une sympathie pour lui, et dont la pensée est beaucoup plus nuancée. Est-il donc impossible de penser qu’il existe une telle chose que l’exploitation capitaliste, sans pour autant supposer qu’elle s’explique par les motivations perverses des détenteurs de capital? Karl Marx – cet abruti – écrivait pourtant:

« Pour éviter les malentendus possibles, encore un mot. Je n’ai pas peint en rose le capitaliste et le propriétaire foncier. Mais il ne s’agit ici des personnes, qu’autant qu’elles sont la personnification de catégories économiques, les supports d’intérêts et de rapports de classes déterminés. Mon point de vue, d’après lequel le développement de la formation économique de la société est assimilable à la marche de la nature et à son histoire, peut moins que tout autre rendre l’individu responsable de rapports dont il reste socialement la créature, quoi qu’il puisse faire pour s’en dégager (souligné par Marx).» [3]

Apparemment, les malentendus n’ont pas été évités. Le matérialisme historique, qui est la base théorique de la gauche depuis un siècle et demi, est une conception déterministe du mode de production capitaliste qui est carrément opposée à l’idée que l’exploitation économique serait la « faute » aux capitalistes. Et c’est bien la raison pour laquelle les gens de la « gauche radicale » entendent agir profondément sur les structures et les institutions sociales, qui déterminent selon eux les comportements individuels. On peut s’opposer à ces principes et croire qu’il faut plutôt réduire la taille l’État et laisser les gens agir à leur guise sur un libre-marché, mais dans tous les cas, il est grossier de prétendre que « Québec Solidaire » et par association la « gauche radicale » séparent le monde en « pauvres employés » et en « fourreurs », parce que certaines personnes reliées au parti disent à l’occasion des âneries de ce genre.

Martineau a comme habitude de choisir la version la plus maladroite possible du discours auquel il veut s’attaquer, pour faire ensuite pleuvoir son sarcasme sur celui-ci. Tandis que la procédure correcte consiste à faire exactement le contraire. Il faut s’attaquer à la version la plus forte du discours adverse si on espère démontrer quelque chose à son sujet.

Mépris pour les faits

Si Martineau n’a pas de respect pour les idées qui ne sont pas les siennes, il n’en pas non plus pour les faits. Il est régulièrement coupable de désinformation et il a été blâmé pour cela par le « Conseil de Presse ».[4] Voici un cas récent qui à notre connaissance, n’a pas encore été souligné:

« Selon l’Association médicale canadienne, la sélection du sexe par avortement se propage au Canada. De plus en plus de Canadiennes se font avorter dès qu’elles apprennent qu’elles portent une fille dans leur ventre, au lieu d’un garçon.» (Le crime de Rona Ambrose, 1er octobre 2012).

Martineau écrit que le foeticide féminin se propage ; que de plus en plus de Canadiennes y ont recours. Il cite l’Association médicale canadienne. Mais Martineau arrange les faits pour donner l’impression que le phénomène s’aggrave, alors que ce n’est pas le cas. Il veut nous persuader qu’il est nécessaire de rouvrir le débat sur le statut légal du foetus. Mais l’Association médicale canadienne ne prétend pas qu’il y aurait un accroissement du nombre des foeticides féminins. Par ailleurs, les chiffres seraient de quelques centaines de cas par année. De l’aveu même du rédacteur en chef du Journal de l’Association médicale canadienne, le Dr. Rajendra Kale, « il s’agit d’un phénomène relativement peu répandu, circonscrit à certains groupes ethniques. » [5] Oups! Il est vrai que le docteur Kale se dit préoccupé par le phénomène. Mais il ne parle pas d’augmentation des cas. Martineau raconte n’importe quoi.

La réalité? Les faits? Ce n’est pas aussi important qu’un « bon » punch. Il est « chroniqueur », Martineau. Il n’est pas tenu à l’objectivité. Comme il le dit lui-même:

« S’il avait été chroniqueur, pas de problème. Mais monsieur Duchesne était journaliste dans une institution publique. N’était-il pas tenu à respecter une certaine objectivité ? » (Dérapages sur l’autoroute, 2 juillet 2012).

Qu’est-ce que cela signifie? Martineau estime-t-il donc qu’un « chroniqueur » dispose d’un chèque en blanc pour dire n’importe quoi, du simple fait qu’il n’est pas légalement tenu de respecter l’éthique journalistique? Mais quoi qu’il puisse penser du métier de « chroniqueur », la portée de sa parole lui confère des responsabilités qu’il ne peut pas nier. Car le mépris déborde nécessairement la sphère du débat intellectuel. À l’intérieur de cette réalité que Martineau triture pour qu’elle se conforme à ses préférences, il y a des gens. Des gens qui ont ces idées qu’il défigure. Des gens qui vivent ces événements qu’il interprète à sa guise, sans se soucier de leur expérience. Des gens qu’il finit ainsi par agresser symboliquement – et plus que symboliquement – sur toutes les plateformes de diffusion, à longueur de journée.

Le meilleur, c’est qu’il mobilise à cette fin un immense appareil médiatique financé en partie par nos impôts.[6]

Mépris pour les gens: le cas de la crise étudiante

La couverture de la crise étudiante effectuée par Martineau est désormais immortelle. Nous avons suivi ses productions dans Le journal de Montréal, durant le printemps et l’été 2012, et avons rarement croisé autre chose que des coups en bas de la ceinture.

L’épisode surréaliste de la Sangria à Outremont a ici valeur de symbole. Le mouvement étudiant disposait d’un argumentaire qui ne pouvait pas être ignoré, un argumentaire fondé aussi bien dans une conception de la justice que sur des études socio-économiques. Il était appuyé par nombre d’intellectuels et professeurs d’université. Alors que les « leaders étudiants » défendaient cet argumentaire avec intelligence et éloquence, Martineau ramenait brutalement le débat au plus bas niveau possible. Il sortait un cas de figure de l’argument ad hominem à valeur pédagogique. « Ils chialent, mais ils boivent de la Sangria.» Martineau n’était d’aucune manière à la hauteur de ses adversaires. Incapable de sortir des mantras sur la « juste part » et le « 50 cennes par jour », il n’a pas trouvé mieux que de remettre bassement en question la pertinence de la prise de parole des étudiants elle-même.

Martineau a refusé toute reconnaissance aux étudiants grévistes et à ceux qui les appuyaient comme s’ils étaient totalement dans l’erreur, comme si leur point de vue n’avait aucune valeur, leur colère aucun fondement et leur vision du monde aucune légitimité. Il n’a pas honnêtement cherché à saisir leurs motifs. Il n’a pas fait l’effort de sortir de lui-même pour essayer de comprendre quelle mouche avait bien pu piquer des dizaines, des centaines de milliers de ses concitoyens. Comme si tous ces gens avaient comme il disait le « cerveau à off », qu’ils étaient tous des idéalistes naïfs qui veulent « une société où tout est gratuit », qui « brandissent des drapeaux du Che » mais ne voient pas que l’endettement et l’inversion de la pyramide des âges signifient qu’on « va tous boire la tasse » car c’est « la fin du monde ancien » (Une question de feeling, 30 juin 2012).

Peut-être parce que le terrain ne l’avantageait pas, Martineau a rapidement déplacé le débat de la question des droits de scolarité à celle de la violence. Mais il n’a jamais mentionné l’importance de la violence policière.[7] Essentiellement, il a nié cette réalité. Or, il était impossible d’aborder rationnellement la question de la crise sans reconnaître que la violence grandissante des manifestations ne venait pas d’un seul côté. Comme tout phénomène social, elle était évidemment le produit d’une dynamique. Des centaines de policiers ont été insultés de manière chronique, des dizaines blessés, des journalistes ont été ciblés, des biens privés et publics ont été détruits; mais aussi, un nombre indéterminé de manifestants, dont une fraction infime avait posé des actes criminels, ont été blessés, certains très gravement, et des milliers ont été arrêtés, humiliés et traumatisés par les forces policières. Au point où Amnistie Internationale et l’ONU s’en sont inquiétés.[8] À notre connaissance, Martineau n’a jamais reconnu ce caractère dynamique de la crise: il a tout attribué au « libre-arbitre » des jeunes grévistes. Il a nié la violence institutionnelle dont ils étaient l’objet et à laquelle ils réagissaient. Il a nié que ce qui leur arrivait leur arrivait.

Des milliers de manifestants ont frappé le mur d’une répression étatique sans parallèle dans notre histoire récente, des os ont été brisés, la paix sociale a été rompue et la confiance dans les institutions a été ébranlée. On craignait des morts. Et Martineau d’ironiser sur la  « danse du bacon » des manifestants (Un climat de terreur, 2 mai 2012), de les qualifier de « meute », « d’analphabètes politiques », (Ce que la crise m’a appris, 25 juin 2012), de « groupe de pression » et de « têtus, butés et inflexibles, qui ne pensent qu’à leurs propres intérêts et qui se foutent complètement des intérêts de la collectivité » (Dans la cour des grands, 7 août 2012). Pendant que des dizaines de milliers de citoyens prenaient les rues pour protester contre la loi 78 et l’autisme du gouvernement Charest, que faisait Martineau? Il comparait le phénomène des casseroles au « flashe tes lumières » de Jean-Marc Parent. Il attribuait le phénomène à un vide intérieur ressenti par les masses après la mort de Dieu (une insulte à tous ceux qui avaient des motifs politiques réfléchis pour protester: Flashe tes lumières, 25 mai 2012). Ces provocations étaient gratuites et irresponsables.

La couverture de la crise étudiante par Richard Martineau fut une chose si révoltante qu’elle est devenue partie prenante du conflit. Le spectre de Martineau planait sur chaque manifestation. Dans les pages du Journal de Montréal, sur les ondes de TVA et de Radio X, Martineau nommait des gens, parfois de simples citoyens, il les pointait du doigt, les traitait de  « débiles légers », il les invectivait et il les ridiculisait.[9] Il enfermait ses adversaires dans un piège rhétorique impossible en exigeant qu’ils «condamnent » la violence, comme si qui que ce soit avait le pouvoir papal de «condamner», comme si une personne devenait complice d’actes criminels du seul fait de refuser de juger. « Quand la gauche va-t-elle se dissocier de son aile radicale et extrémiste? », demandait-il dans sa chronique Les fachos (12 juin 2012). À croire que « la » gauche est un symposium, un congrès permanent réuni dans une grande salle, avec des «ailes» qui pourraient prendre la décision formelle de se « dissocier » les unes des autres!

Et quand la condamnation n’arrivait pas, c’est Martineau qui condamnait. Pareil à un chef d’inquisition. Un Torquemada. Ce n’était pas du journalisme évidemment. Mais ce n’était pas non plus une chronique des événements. Ni une réflexion sur la situation. Ni la défense d’une opinion. C’était une agression.

There is a war coming

Le caractère insupportable des interventions de Martineau ne tient pas au fait qu’il tient un discours de droite tranché. Le problème n’est pas qu’il a choisi un camp. Son collègue Mathieu Bock-Côté tient un discours similaire, systématiquement orienté vers un conservatisme fiscal et identitaire, sans pourtant susciter une répulsion comparable chez ceux qui ne partagent pas ses opinions. On peut imaginer être assis à une table de discussion avec Bock-Côté (en faisant un effort). Pas avec Martineau. Sa manière est trop brutale.

En ce sens, il n’est pas fortuit que Martineau, lui particulièrement, attire des réactions haineuses. Il semble parfois penser que cela lui arrive parce qu’il est un chevalier de la vérité qui ose dire ce que personne n’ose dire.[10] Mais pas du tout. Cette autofiction est grotesque. Le discours de droite qu’il tient est en position d’hégémonie médiatique. Les diverses plateformes de Québecor claironnent le message néolibéral presque à l’unisson. Et pourtant on dirait que Martineau se sent assiégé par un discours de gauche totalitaire contre lequel tous les coups seraient permis. À croire qu’il ne comprend pas du tout où il est, ce qu’il est et ce qu’il fait.

C’est son mépris qui en fait la cible privilégiée des groupuscules de « têtes brûlées ». Ce mépris contamine notre espace public. Martineau n’en est pas le seul responsable évidemment, et ce n’est pas une spécialité de la droite, mais il fait ici figure de champion toutes catégories.[11] Cette certitude a priori que l’autre est un crétin détruit les bases de l’échange et de la communication. Le mépris est un mal profond, qui attaque à la racine la possibilité même de dialoguer. Mais tout ce qui reste après que les conditions du dialogue ont été détruites et que les intérêts conflictuels persistent, c’est la guerre.

Voici donc les faits: Richard Martineau participe activement à une guerre culturelle calquée sur celle qui est en train de déchirer les États-Unis. Il travaille pour un empire médiatique d’un cynisme hallucinant, dont on croirait que l’objectif est de tirer profit de la frustration et du ressentiment de la population en désignant des ennemis objectifs: les « syndicalistes », les « gauchistes », les « carrés rouges » et autres étiquettes commodes, avec lesquelles on déshumanise les gens en les transformant en spécimens d’espèces exotiques venimeuses.

La présomption des idées fixes est déjà effrayante chez un quidam qui vomit sur sa page Facebook. Mais l’espace discursif de Martineau, c’est le Québec au grand complet. Qu’il en soit conscient ou non, il donne par ses propos injustes, son ton agressif et son omniprésence une forme de caution institutionnelle aux pires préjugés. Ses intentions – quelles qu’elles puissent être – s’effacent devant la brutalité objective du spectacle qu’il livre dans notre espace public. Martineau brasse de la grosse marde. Et il n’arrêtera pas, parce qu’il est grassement payé pour faire exactement cela.

Martineau justifie à lui tout seul la nécessité urgente d’un vrai Conseil de Presse. Avec des dents.



[1] http://www.mauvaiseherbe.ca/2012/10/18/comprendre-martineau-2/

[2] Ibid.

[3] Le capital, livre I, préface, Flammarion, 1969, p 37.

[4] http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Martineau

[5] http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2012/01/16/004-avortement-foetus-filles-journal-medical.shtml.

[6] http://www.mauvaiseherbe.ca/2012/09/20/tu-quoque-fili/

[7] Il est vrai qu’il vient de reconnaître que le matricule 728 n’a pas sa place dans les forces policières. Il trouve cependant le moyen de ne faire aucun lien avec la « violence » du printemps et de consacrer les deux tiers de sa chronique à critiquer les « manifestants »(Les deux visages du harcèlement,  21 octobre 2012).

[8] http://amnistie.ca/site/index.php?option=com_content&view=article&id=17539:conflit-etudiant–amnistie-internationale-canada-francophone-est-serieusement-preoccupee-par-les-atteintes-au-droit-de-manifester-pacifiquement-&catid=27:communiqulocaux&Itemid=73 ; http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/05/30/onu-critiques-loi-78_n_1557101.html

[9] Voir les différents griefs déposés contre lui à cet égard: http://www.ledevoir.com/societe/medias/361549/conflit-etudiant-le-conseil-de-presse-multiplie-les-decisions

[10] Voir à cet effet sa Lettre à un jeune chroniqueur (7 octobre 2012).

[11] Il faut avouer que ses collègues de La Sainte Famille ne sont pas en reste là-dessus. Pensons à Lise Ravary qui parlait des «demeurés contre la hausse» dans la chronique même où elle déplorait le mépris des manifestants à l’égard de Sophie Durocher (Ceci est une pancarte : salut salauds, 22 mai 2012).

 

Commentaires

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4 thoughts on “Le mépris

  1. guyd

    Le fou(martineau) du roi(pkp)!

  2. Merci pour cette analyse qui éclaire la sensation de ronronnement abrutissant dans la plupart des grands médias audios, videos ou journalistiques.
    Nous avons tous un besoin urgent d’un réseau parallèle de réflexion et d’information…

  3. infotrad

    Les manifestants voulaient prendre le contrôle de la rue et ce, de proche en proche. Je trouve cela inacceptable. Il a donc fallu que les forces de répressions interviennent. C’est malheureux, mais la nature humaine est ainsi faite.

  4. infotrad

    1. Les manifestants voulaient prendre progressivement le contrôle de la rue, ce que je trouve inacceptable. Les forces de répression devaient intervenir, sinon c’était l’anarchie et la destruction. C’est malheureux, mais la nature humaine est ainsi faite (cf. instinct the mort et instinct de vie).

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