Diogène l’ancien abandonne son tonneau!

Provisoirement du moins. Car le philosophe un peu clochard dont je me plais à être l’avatar dans ces pages sort parfois de sa coquille d’ermite pour faire paraître des œuvres de fiction sous le pseudonyme de Jean-Pierre Vidal.

C’est au lancement d’une de ces publications que j’invite toute la communauté de Mauvaise herbe, le mercredi 17 avril, à la Marina de Chicoutimi à 17 h. Croyez-moi, cela vaut le déplacement : vous y verrez en effet non pas un, non pas deux, non pas trois, mais quatre, oui, quatre auteurs ! Et vous pourrez même, si le cœur vous en dit, repartir avec quatre livres pour le prix d’un seul (ou presque).

Non, ce n’est pas une vente de feu ni une liquidation de faillite, c’est l’événement littéraire du printemps puisque seront lancés en même temps Ciel mon mari de Mylène Bouchard (La Peuplade), Tokyo Imperial d’André Girard (Québec Amérique), Le voyage d’Ulysse d’Yvon Paré (XYZ) et Le chat qui avait mordu Sigmund Freud de Jean-Pierre Vidal. Tiens, puisqu’on y est, voici la couverture de ce recueil de nouvelles. Pour voir celle des autres, vous devrez vous déplacer ce mercredi.

Et comme la maison ne recule devant aucun sacrifice pour satisfaire sa distinguée clientèle, voici, en prime, une des nouvelles qui se cachent sous la couverture.

 

Une femme exigeante

 

À Céline

 

F

rançoise ne cessait de lui dire qu’en tout cas, si elle le quittait un jour, ce ne serait certainement pas pour quelqu’un qui ne le vaudrait pas. Mais quand finalement la chose advint, il fut tout surpris qu’elle ait pu un seul instant penser que ce flic de merde le valait. Même quand le flic de merde parvint, contre toute attente, à découvrir que c’était lui l’assassin du premier mari de Françoise. Et qu’il le prouva hors de tout doute raisonnable.

Sur l’échafaud, il eut une pensée pour son successeur le flic : et si elle allait lui dire la même chose ?

 

Jean-Pierre Vidal

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