Qui veut des asperges? – la toute dernière chronique

Qui veut des asperges? – la toute dernière chronique

La personne Asperger sait comment parler, mais le fera toujours mieux de sa propre manière. « Toutes les autres mamans sont en rectangles, mais toi, t’es notre p’tit cercle. » – Mes filles, neurotypiques Rebonjour! C’est moi, l’Asperge! Ça faisait longtemps! Si je n’ai rien écrit depuis toute cette année alors que je me promettais une dernière chronique, ça s’explique de trois manières. J’ai d’abord pensé devoir prendre une pause parce que mes textes devenaient trop lourds et j’espérais à ma conclusion la meilleure des tournures : à force de lire les messages more »

Lire la suite

Cabaret JR : on se soucie de qui?

Cabaret JR : on se soucie de qui?

Admettons qu’on mette de côté l’argument de l’argent. Tout le monde se doute que des femmes dans un bar de danseuses, ce n’est pas ce qui rapporte le plus de revenus. Admettons qu’on mette de côté le fait que ce bookeur parle des travailleuses de son établissement comme d’objets, le message qu’il lance est que SES filles ne se sentent pas en sécurité, elles se font intimider. Par d’autres femmes. Je pense qu’on commence à tenir une partie du problème. Ce dont on devrait se préoccuper, bien avant de jouer à la police des moeurs, c’est de la sécurité des filles qui travaillent dans ce cabaret.

Lire la suite

#stopcultureduviol

#stopcultureduviol

La culture du viol est dans ma tête, quand je me dis que je suis privilégiée de n’avoir jamais été violée. Que tout ce que j’ai subi, tout au long de ma vie, est le lot normal de la féminité.

La culture du viol, c’est quand tout le monde sait, mais que personne parle.
C’est élever nos filles dans la peur.
C’est élever nos garçons en oubliant de leur dire SANS OUI C’EST NON.

Lire la suite

Censure et propagande à Saguenay?

Censure et propagande à Saguenay?

Maintenant, je me pose des questions. Que s’est-il passé? Qui, de Ville Saguenay ou Promotion Saguenay, a le bras assez long pour faire sortir le boss de son bureau et lui faire pondre un éditorial? La manoeuvre semble douteuse et laisse croire à de la censure. Mais pire encore à de la propagande à peine dissimulée et à une connivence entre le journal et les instances politiques de la Ville. Si on ne permet pas au journal local le plus consulté et lu de la région de soulever le moindre questionnement au sujet de l’industrie des croisières… qu’en est-il de l’information qu’il véhicule en général?

Lire la suite

J’organise un festival (viens-tu?)

J’organise un festival (viens-tu?)

Avec trois de mes amiEs, on a décidé d’ouvrir un chantier dans notre cour. Un chantier de réflexion, pour savoir “quossé j’pourrais ben faire de productif pour changer le monde, dont?”. Ça fait qu’on s’est mis à inviter tout un tas de gens qui pensent qu’on peut faire quelque chose. Du beau monde. Qui ne veut pas changer LE monde, mais changer AVEC le monde. Des chercheuses, des penseurs, des artistes, des citoyennes, des musiciens, des enfants. Pour faire des conférences, donner des ateliers, échanger des idées, se rencontrer, discuter. Pour ouvrir des possibles dans nos têtes, donner à nos mains des manières de faire puis laisser souffler nos coeurs, aussi, un peu.

Je me dis qu’ensemble, on peut trouver des idées neuves.

Lire la suite

Quand naissance rime avec violence

Quand naissance rime avec violence

Nous plaidons pour que la violence obstétricale soit enfin reconnue au Québec. En ce moment, il n’y a pas d’espace pour que les femmes puissent exprimer ce qu’elles ont vécu. Les femmes qui osent parler se font taire sous prétexte qu’elles devraient être heureuses d’avoir un bébé en santé. Or, il est de plus en plus reconnu qu’une expérience négative d’accouchement peut avoir, entre autres, un impact sur le lien d’attachement avec le bébé, le sentiment de compétence parentale et sur la santé mentale de la mère (dépression postnatale, syndrome de choc post-traumatique, etc.).

Lire la suite

Culpabilité au cube

Culpabilité au cube

Mais là où Pierre Lavoie se met un pied dans la bouche, c’est quand il parle de « guerre contre l’obésité ». Si je ne doutais pas vraiment de la bonne foi d’un tel exercice au départ, je suis maintenant convaincue que sa prémisse est une dangereuse pente glissante, sur laquelle je ne laisserai pas mes enfants s’engager.

Lire la suite