Films québécois cherchent public

Films québécois cherchent public

Une grande partie de mon entourage va voir mes films pour la seule et unique raison qu’ils me connaissent. Mon père, ma mère, ma famille, mes amis, n’écoutent pratiquement jamais de films québécois à part les miens. Pourquoi écoutent-ils mes films? Certains par curiosité, d’autres par « obligation », mais la grande majorité par amour. Ils me connaissent et ils m’aiment. Ils veulent mon bien. J’ai l’impression qu’il est possible de recréer ce lien d’amour à plus grande échelle, entre le public et le cinéma québécois.

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Le « renouveau » des salles de cinéma saguenéennes : dix (10) questions à monsieur Papalia

Le « renouveau » des salles de cinéma saguenéennes :  dix (10) questions à monsieur Papalia

Bref, cher monsieur Papalia, si nous n’avions pas les cinémas parallèles au Saguenay pour assurer une meilleure présence des films d’auteur et en même temps une plus large éducation cinématographique, la région serait sans doute considérée comme le tiers-monde de la diffusion du cinéma courant au Québec. Votre monopole nous entretient dans la grande noirceur cinématographique. Nous ne recevons malheureusement que la partie visible (Hollywoodienne) de l’iceberg du cinéma actuel. Et les productions québécoises qui entretiennent notre petit star system.

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Demers dans la bouette

Demers dans la bouette

La Fabrique culturelle a rencontré notre collègue Pierre Demers, au sujet de son documentaire La Bouette ou le territoire du lièvre. Pendant deux ans, le poète d’Arvida s’est immiscé dans l’univers des « bouetteux » sur le site du défunt village de Saint-Jean-Vianney emporté en 1971 par un glissement de terrain. Le trou béant laissé par la tragédie est aujourd’hui le théâtre d’un rendez-vous bien particulier où les amateurs de véhicules modifiés s’embourbent avec plaisir. Un recueil de poésie et un documentaire, tous deux intitulés La Bouette ou le territoire du more »

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En attendant le printemps… des mineurs à ciel ouvert

En attendant le printemps… des mineurs à ciel ouvert

En attendant le printemps… des mineurs à ciel ouvert Aux Vues animées, Côté – Cour le 30 avril à 20 heures Critique et entrevue   Nous gèlerons sur place comme pères et mères/nous craquerons de froid de folie/nous ne partirons pas Jacques Brault   Ce poème de Jacques Brault, on le retrouve en exergue au début du documentaire de Marie-Geneviève Chabot, En attendant le printemps. Il résume assez bien à sa manière le ton et le sujet de ce film personnel bien ancré dans le territoire nordique. Rien à voir more »

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De l’âme à l’écran: l’occasion de découvrir des talents prometteurs

De l’âme à l’écran: l’occasion de découvrir des talents prometteurs

Même si le court métrage n’est pas qu’émergent, il permet aussi à de jeunes créateurs d’expérimenter le cinéma à travers un médium qui laisse une grande marge de manœuvre. Pour la 11e fois cette année, le Cégep de Jonquière est l’hôte de De l’âme à l’écran, qui est en fait le volet étudiant du festival Regard sur le court métrage. La première projection d’hier a été l’occasion de découvrir près d’une dizaine de films dont la fiction Le frein des frères Gabriel-Antoine Roy et Jonathan Roy, le documentaire Ni vu, more »

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Le court métrage n’est pas qu’émergent

Le court métrage n’est pas qu’émergent

« Regard, c’est le plus beau festival du monde. Ça ne veut pas dire le plus gros, ça ne veut pas dire le plus riche, mais ça veut dire le plus représentatif de sa communauté », a lancé le directeur général de REGARD sur le court métrage, Ian Gailer, au lancement officiel de la 18e édition hier. D’ailleurs, il a ajouté : « l’émergence, ce n’est pas l’apanage de la région, ni l’apanage du court. On n’est plus émergents, on a 18 ans, lâchez-nous! » La présence de Robert Lepage donnait de la crédibilité more »

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Des courts régionaux et des livres vus

Des courts régionaux et des livres vus

Le Festival REGARD sur le court métrage s’est encore une fois ouvert avec une soirée toute régionale, hier au Théâtre Banque Nationale. La nouveauté cette année : un partenariat avec les éditions La Peuplade qui a permis de présenter six courts métrages réalisés par Nicolas Lévesque. Ces six tableaux, présentés avec la toute nouvelle vitrine culturelle proposée par Télé-Québec, La Fabrique culturelle, étaient inspirés de six publications de la maison d’édition régionale, La Peuplade. Le réalisateur a emprunté au documentaire pour présenter l’univers des livres. Ces courts ont permis au more »

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Gros, moyens et petits bobos cinématographiques

Gros, moyens et petits bobos cinématographiques

(Où ce que vous n’entendrez pas souvent au sujet de l’industrie cinématographique québécoise) Le Québec est un terreau fertile en terme de cinéma et produit à chaque année un nombre impressionnant d’œuvre d’une grande qualité. Pour une province ne comptant que 7 millions d’habitants, le rayonnement à l’étranger des films qui y voient le jour est phénoménal. Des présences annuelles à Cannes, Venise, Sundance et Toronto ainsi que trois nominations consécutives pour l’Oscar du meilleur film étranger en sont la preuve. L’envie de me prononcer sur l’état de l’industrie cinématographique more »

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Double-lancement de Pierre Demers

Double-lancement de Pierre Demers

Pierre Demers sort de son mutisme de quelques mois après l’épisode du Théâtre Banque nationale pour présenter deux de ses productions. Demers présentera un recueil de poème : « Gros Bras, poèmes encombrants » ainsi qu’un court métrage : « Pour faveurs obtenues ». C’est à la suite d’une thérapie exigeante, mais concluante aux dires de Demers qu’il est rené de ses cendres. Cette thérapie « interdit de lire Le Réveil, d’ouïr en cachette les radios poubelles, de regarder tant soit peu Ville en action ». Ce court métrage et ce recueil seront lancés en même temps more »

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Patrick Bouchard VU PAR Boran Richard

Patrick Bouchard VU PAR Boran Richard

PATRICK BOUCHARD Né à Saguenay, Patrick Bouchard fait ses études à l’UQAC, où il réalise un premier film, Jean Leviériste (1998). Il remportera en 2002 le jutra du court métrage d’animation avec Les ramoneurs cérébraux. Inspiré d’une chanson des Colocs, Dehors novembre (2005) est aussi primé aux jutra, nominé aux prix genie et présenté en compétition à Annecy. Patrick enchaîne en 2007 avec un troisième film de marionnettes, Révérence et il réalise en 24 heures, Talon d’argile, très court film à l’origine de Bydlo, qu’il termine en 2012. BORAN RICHARD more »

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