Si La Presse n’existait pas… il faudrait ne pas l’inventer

Si La Presse n’existait pas… il faudrait ne pas l’inventer

Cette boutade que je prends pour titre est empruntée aux Illusions perdues de Balzac et visait la presse en général, mais je propose de l’envisager aujourd’hui dans la perspective d’un journal en particulier : le fleuron de l’empire Gesca. Qu’est-ce qu’un personnage de Balzac pouvait donc trouver à redire du travail des journalistes au XIXe siècle? Attention, ça décape : « Le journal au lieu d’être un sacerdoce est devenu un moyen pour les partis ; de moyen, il s’est fait commerce ; et comme tous les commerces, il est sans foi ni more »

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