Projections, musique et jeu au service de David Giguère

Projections, musique et jeu au service de David Giguère

David Giguère questionne l’authenticité dans le spectacle qu’il présente depuis jeudi 2 octobre au Théâtre de Quat’sous de Montréal. Tout au long de la performance, qui allie musique, théâtre et art numérique, le public est amené à se demander si ce qu’il voit est réel et en direct, ou si tout cela est préparé. David Giguère entre donc sur scène, dos à la foule et il regarde la projection qui est utilisée comme un miroir derrière la scène. Les deux artistes, le vrai et le faux, font les mêmes actions more »

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Des histoires et des personnages, pas tous d’Arvida

Des histoires et des personnages, pas tous d’Arvida

« Voyons, ça parle pas rien que des histoires de la vieille Tremblay de la rue Lamarche dans Saint-Jacques ce livre-là? Ça parle même pas du p’tit Gagnon de la rue Castner! Pour quossé faire ça s’appelle Arvida d’abord? C’est même pas des vraies histoires, maudit. » – Madame X   Aux matantes et mononcles qui s’attendaient à une encyclopédie sur l’histoire de la petite Washington du Nord, détrompez-vous, vous serez déçus. Imaginez-vous donc que Samuel Archibald ne s’attarde pas à chaque année de l’histoire arvidienne pas plus qu’il ne décrit chaque more »

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Django : un saut dans l’imaginaire (anti)esclavagiste

Django : un saut dans l’imaginaire (anti)esclavagiste

Le temps des fêtes a été l’occasion pour moi de faire ma sortie annuelle au cinéma. J’en profite pour vous parler du petit dernier de Quentin Tarentino : Django Déchaîné (« Django Unchained »). Ce qui me pousse en fait à écrire ici n’est pas tant l’admiration et la fascination que j’ai pour l’œuvre cinématographique du réalisateur, scénariste, producteur et acteur de talent qu’est Tarentino, que son impact dans « l’imaginaire social ». J’admets que depuis Pulp fiction, ses films m’ont toujours conquis, que ce soit par les ambiances musicales enflammées, les scénarios épiques et more »

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Des Gémeaux ordinaires…

Des Gémeaux ordinaires…

Bien assis sur mon sofa devant la télé, thé dans une main, ordinateur dans l’autre, j’écoutais le rendez-vous annuel de la télévision québécoise, les Gémeaux. En raison de mon jeune âge, je n’ai pas beaucoup de galas à mon actif, mais je ne crois pas me tromper en disant que celui d’hier n’était pas le meilleur. Certains ont dû s’ennuyer de Véronique Cloutier… Pour résumer la soirée rapidement, ce que nous a offert Joël Legendre et son équipe c’est des mauvaises blagues qui créent des malaises et des sketchs douteux. Triste more »

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Louis-Jean Cormier – Premier album pour un récipiendaire du Prix Polaris!

Louis-Jean Cormier – Premier album pour un récipiendaire du Prix Polaris!

Après un an et demi d’absence musicale au sein du groupe Karkwa, Louis-Jean Cormier présente Le treizième étage le 18 septembre prochain. Il s’agit de son premier album solo, lui qui a généralement fait de la musique en groupe. Cette nouvelle aventure pour Cormier a commencé suite à un pacte qu’il a fait avec Jim Corcoran, un soir de « brosse ». Il s’est mis à écrire des chansons très pop dans le but de les vendre à d’autres. Trop attaché à ces chansons, il voulait les garder pour lui, c’est là more »

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La cécité de Martineau

La cécité de Martineau

La Sainte Famille est un réseau de chroniqueurs ayant pour métier de saturer l’espace médiatique québécois avec une idéologie de droite. L’idéologie n’est pas d’abord dans leur pensée de droite, elle est dans leur pensée elle-même. Elle est dans leur manière.

À travers le financement de la caisse de dépôt et des subventions massives 1, La Sainte Famille utilise des fonds publics afin de prôner le rétrécissement de l’État. Cette contradiction est insupportable.

La Sainte Famille s’est retirée d’un conseil de presse de toute manière impuissant. Par conséquent, elle n’est soumise à aucune autre régulation publique de son activité que celle qui régit la parole de n’importe quel citoyen. Cela a ouvert la porte à une dégénérescence inquiétante de la qualité de l’information et de l’opinion journalistiques.

Ce réquisitoire est l’initiative d’un groupe de citoyens excédés par la décadence des médias québécois. Il se dédie à une tâche simple : rétorquer. Rétablir les faits.

C’est l’impunité qui a rendu La Sainte Famille si arrogante.

Il faut y mettre un terme.

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Hôtel Caribou – Hôtel Caribou

Hôtel Caribou – Hôtel Caribou

Imaginez-vous en train de rouler dans un rang sombre et isolé d’un village qui l’est tout autant et de tomber en panne en pleine nuit.  Et pendant que vous marchez dans l’espoir de croiser âme qui vive, vous apercevez, dissimulé derrière quelques conifères, un établissement hôtelier qui détonne par son air distingué au milieu de nulle part. Vous entrez par la grande porte. Bienvenue à l’Hôtel Caribou. Il faut savoir qu’ici, tout est affaire de fusion. D’abord, géographiquement, Hôtel Caribou est assis entre le Saguenay et le Lac-St-Jean. Puis, musicalement, more »

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Quand je te dis que j’aime pas ça, tu te fâches !

Quand je te dis que j’aime pas ça, tu te fâches !

I La critique !!!  Une sorte de cancer pour les uns, une nécessité pour d’autres, une carence importante selon certains… et quoi encore ? Les critiques qui assument leur statut, levez la main !!!  On n’en voit pas des masses. On parle, on commente, on aime, on déteste mais, critique-t-on ?  J’aime comme ça sonne : critique-t-on !!!    Kritik Ton !!!  Ça fait un peu grec, trouvez pas ?  Anyway !!! Essayons d’être précis un brin : La critique est écrite, en général mais aussi dite, narrée, par un more »

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Pour ne pas en finir avec le public (beaucoup de questions et d’idées reçues) et ce sera décousu parce que ça semble difficile de faire du sens à ce sujet

Pour ne pas en finir avec le public (beaucoup de questions et d’idées reçues) et ce sera décousu parce que ça semble difficile de faire du sens à ce sujet

I Où es-tu, public ? Question que semble se poser l’ensemble de la communauté artistique d’ici mais aussi d’ailleurs. On se plaint du peu de spectateurs présents pour encourager le théâtre, on le juge paresseux, peu curieux. On retrouve, dit-on, souvent, très, trop, les mêmes visages dans les vernissages et autres rencontres socio-artistiques de ce genre. On souligne, à gros traits, la carence de critiques s’occupant de critique, la carence de couverture médiatique informant le public, le manque ou la disparition de diffuseurs culturels. On en reparlera de la critique, more »

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