Les États-Unis et la démocratie

Les États-Unis et la démocratie

Aux dernières nouvelles, celui qui est devenu le pire ennemi des États-Unis en quelques jours, Dzhokhar Tsarnaev, répondrait à des questions par écrit. Quand il reprendra complètement connaissance, il pourrait être surpris. On entend de plus en plus souvent que le suspect derrière les attentats de Boston pourrait perdre l’ensemble de ses droits de citoyen étatsunien le temps de quelques interrogatoires du FBI. La loi martiale pour un seul homme alors. Les enquêteurs ont évoqué « l’exception de sécurité publique » pour justifier ce choix. Il n’aurait pas droit au silence ni more »

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Ils ne lâcheront pas le morceau

Ils ne lâcheront pas le morceau

Je n’ai pas lu encore les journaux de ce vendredi matin, mais je fais le pari qu’il y aura plusieurs chroniqueurs et éditorialistes aujourd’hui (et demain, après-demain et jusqu’aux prochaines élections) pour déchirer leur chemise sur la place publique, en criant au déni de démocratie face aux toutes premières décisions de Pauline Marois. C’est de bonne guerre, j’imagine, et il faudra s’y habituer, car ils ne lâcheront pas le morceau de sitôt. Jean-Jacques Samson, Richard Martineau, André Pratte, Mario Roy, Alain Dubuc, Lysiane Gagnon, pour ne nommer qu’eux, ont déjà more »

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Si La Presse n’existait pas… il faudrait ne pas l’inventer

Si La Presse n’existait pas… il faudrait ne pas l’inventer

Cette boutade que je prends pour titre est empruntée aux Illusions perdues de Balzac et visait la presse en général, mais je propose de l’envisager aujourd’hui dans la perspective d’un journal en particulier : le fleuron de l’empire Gesca. Qu’est-ce qu’un personnage de Balzac pouvait donc trouver à redire du travail des journalistes au XIXe siècle? Attention, ça décape : « Le journal au lieu d’être un sacerdoce est devenu un moyen pour les partis ; de moyen, il s’est fait commerce ; et comme tous les commerces, il est sans foi ni more »

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