À poil, toutes!

À poil, toutes!

Il y a quelques mois, le poil a fait l’objet de plusieurs discussions sur les forums et les réseaux sociaux. On y faisait état des dangers potentiels liés à l’épilation intégrale, notamment la prolifération de bactéries pathogènes ainsi que les risques d’infections et de maladies transmissibles. On se questionnait sur son utilité, tout en encourageant le « retour au naturel », autant chez l’homme que chez la femme. Car si l’être humain en est pourvu, ceux-ci doivent bien servir à quelque chose, non? Début avril, ma collègue Marielle Couture déposait sur Facebook more »

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Naître ou ne pas naître : femmes en marge

Naître ou ne pas naître : femmes en marge

Chronique 2 de 2 sur la maternité   Je n’ai jamais ressenti le désir d’être mère. Faire pousser des bébés a toujours été pour moi un concept étrange et flou. Je ne deviens pas gaga devant un nouveau-né, mon ventre me tiraille seulement quand je suis menstruée, et si l’envie me prend d’écumer les bars un vendredi soir, ce n’est pas pour me dénicher un potentiel géniteur. L’horloge biologique? Connais pas. Pourtant, j’aime les enfants. La plupart du temps. C’est comme avec les adultes : il y en a avec qui more »

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Un côté sombre. Un côté lumineux.

Un côté sombre. Un côté lumineux.

Par quelles curieuses ramifications cérébrales suis-je en train de laisser mes doigts danser sur les lettres du clavier d’où jaillissent les mots qui vont suivre? Comment la somme de mes lectures de moult verbiages (?), pardon! opinions sur les femmes, les religions, les libertés et les violences accaparant l’espace médiatique de ce mois m’amènent à ne plus voir qu’un seul mot? Et que ce mot s’impose à mon esprit comme une urgence à dire? Et que ce dire se révèle plus viscéral que rationnel? Patience, je vais vous l’écrire ce more »

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Une lettre d’amour

Une lettre d’amour

Cher homme québécois, mon semblable, mon égal. Depuis quelque temps je réfléchis. J’essaie de voir exactement ce que je pense de toi, comment je te vois. Et je me rends compte que je n’aime pas ce que je pense de toi. Je me demande si ce ne sont pas, quelque part, les réseaux sociaux qui me farcissent la tête de pessimisme. Les journaux, la publicité. Pas la télé, je n’ai pas la télé. Mais bon, il m’arrive d’attraper une ou deux émissions au vol, dans une chambre d’hôtel ou chez more »

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