La fin du Progrès-Dimanche: le pire des deux mondes

La fin du Progrès-Dimanche: le pire des deux mondes

Quand je lis dans le papier de Normand Boivin ces phrases suaves tirées du communiqué de presse des patrons du P.D. à l’agonie, j’ai envie de sourire quelque peu pour les avoir lues ailleurs aussi à chaque fois qu’on ferme une entreprise et qu’on met à pied du monde non syndiqué. « Les organisations qui savent s’adapter sont celles qui réussissent le mieux. La nouvelle d’aujourd’hui s’inscrit dans le déploiement de notre nouveau modèles d’affaire » dit Claude Gagnon, pdg du groupe Capitales médias et encore celle-là du président et éditeur du Quotidien, Michel Simard. Le même qui louangeait il y a quelques mois le succès mondial des croisières du maire: « Nous célébrons cette année nos 130 ans d’existence. Notre longévité s’explique par notre leadership en information régionale, notre capacité à prévoir les changements dans les habitudes des lecteurs et notre rapidité à intégrer les nouvelles technologies ».

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