Qui de nous deux, un récit touchant

Qui de nous deux, un récit touchant

Une dizaine d’étudiants, un prof. Table ronde, cercle littéraire. Qui de nous deux, Gilles Archambault. Silence. Un silence pesant, un silence parce qu’il n’y a rien à dire, que le livre parle lui-même, qu’il a tout dit, déjà. Silence, parce qu’il n’y a pas d’histoire à commenter, parce que de repenser à celles racontées dans le livre nous bouleverse encore. Parce qu’il n’y a rien à ajouter. Parce que c’était beau et que ça faisait mal, qu’on y repense et qu’on a mal encore. Sous forme de journal, le récit more »

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L’envie de prier n’a rien à voir avec la foi

L’envie de prier n’a rien à voir avec la foi

« …au lieu de le frapper jusqu’à ce qu’il crève, je m’étais occupé de lui comme d’habitude, sans le haïr, sans en avoir honte, sans cesser de l’aimer. Je lui donnais à manger tout ce qu’il voulait et autant qu’il voulait. J’avais coupé ses cheveux et sa barbe, rasé son crâne. Je me surprenais à reconnaitre dans ce Christ de viande, dans ce visage bouffi et mis à nu, le mal que j’avais introduit dans la maison, nourri et protégé, le mal que j’avais pris pour de la souffrance. » more »

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La fiancée américaine

La fiancée américaine

Un siècle d’yeux sarcelle, de Madeleine, de taches de naissance en forme de clé de fa. En Amérique, en Europe, dans toutes les villes, les villages, les patelins, l’histoire d’une famille étrange, singulière. Madeleine l’Américaine, avec qui tout commence, Madeleine-la-mére, l’aînée, l’aïeule, celle qui meurt une fois, pour se reposer, puis une deuxième fois, pour de bon. Madeleine la plus jeune, puis Madeleine l’Allemande, Magda. Toutes reliées, ensemble malgré la distance, malgré les secrets, les tabous, les non-dits, les non-sens, les histoires. Un siècle d’hommes forts, d’hommes fiers, aussi. Un more »

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