Du nouveau de Peter Peter

Le son des années 80, c’est ce à quoi on pense en écoutant Une version améliorée de la tristesse. Ce deuxième album de Peter Peter, qui sort le 28 août, fait suite à son premier opus paru il y a environ un an et demi.

Ces dix-huit derniers mois ont vraisemblablement changé le son de l’artiste qui est passé d’un plutôt grunge à un plus léché, plus travaillé et plus électro. Peter Peter a d’ailleurs délaissé quelque peu la guitare pour s’attaquer au clavier et cela s’entend. Le clavier est présent sur chacune des chansons à l’exception de Rien ne se perd, rien ne se crée. Cela atténue donc les influences plus rock et alternatives de Peter Peter tels que Sonic Youth et Radiohead qu’on entendait sur l’album éponyme pour rendre une musique plus près de celle de Radio Dept. par exemple. L’ambiance des années 80 atteint toutefois son comble sur la dernière chanson de l’album : Les chemins étoilées, dans laquelle saxophone, clavier et synthétiseur nous ramènent trente ans en arrière, crème de menthe à la main.

Mise à part ces différences, Une version améliorée de la tristesse s’inscrit quand même dans la lignée du précédent album de Peter Peter. La sonorité de la voix du chanteur n’a pas changé, une voix haute perchée, douce et mélancolique, comme sur l’autre compact. Cette voix souffle en plus la même poésie, qu’on pourrait qualifier d’abstraite. Finalement, la guitare, quoique plus subtile, est toujours présente et n’a pas trop changé.

L’album est lancé officiellement lors d’un concert présenté à l’occasion du Festival de musique émergente en Abitibi-Témiscamingue le 31 août. Un deuxième spectacle de lancement aura lieu au Cabaret du Mile-End de Montréal le 5 septembre. Sinon, l’album est en magasin dès demain et en prévente sur iTunes dès maintenant.

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